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ISBN : 9782353352173
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D'Anne qui partout jette sa neige

Par Loïc Le Doeuff

Thème : Autres / Divers
Genre : Nouvelle / Conte
148 pages noir et blanc
Format classique 13/20 cm

Ouvrage ajouté le 19/08/2008
14.00 €
7.90 €

Aucun résumé


Mots-clés : loic le doeuff, loïc, d'anne qui partout jette sa neige, conte, nouvelles, nouvelle, région, sud, ouest, poésie, anne, neige, partout

Loïc Le Doeuff peut se targuer d’avoir mené deux vies. La première se passe dans l’hôtellerie, la seconde dans les livres : écriture, publications en tout genre. S’il est d’origine bretonne, il vit aujourd’hui dans le Sud-Ouest, tout près de la mer sans laquelle un Breton ne saurait vivre.

Découvrez le recueil de nouvelles du Sud-Ouest de Loïc le Doeuff :
D'anne qui partout jette sa neige
 
 
 
INTERVIEW:
 
Rencontre avec… Loïc LE DOEUFF
Auteur de D’Anne qui partout jette sa neige

EDILIVRE : Loïc Le Doeuff, votre recueil de nouvelles « D’Anne qui partout jette sa neige » a été publié en août dans la collection Coup de Cœur des éditions Edilivre. Vous y retracez, dans un style littéraire inédit et troublant, les aventures de personnages du Sud-ouest de la France.
 
Loïc Le Doeuff : J'aime bien la forme un peu "passéiste" que j'y emploie ! Inédit...? merci, je l'ignore, mais troublant, c'est parce que je me mets à la place de mes personnages, et je sais la complexité des âmes, en toute modestie. (L'expérience.)

EDILIVRE :Vous écrivez depuis 20 ans environ, avez déjà publié et rédigé plusieurs ouvrages de natures diverses (poèmes, nouvelles). Pour vous, parmi tous vos écrits, quelle place « D’Anne qui partout jette sa neige » occupe-t-il ? Qu’est-il à vos yeux ?
 
Loïc Le Doeuff : Avec les nouvelles, ce qui est bien, c'est qu'on peut les écrire à n'importe quel instant : en écrivant un roman avec la main gauche et une "histoire courte" avec la droite !  Ca permet de se changer les idées. Ca aère l'esprit obnubilé par un long récit.

EDILIVRE : Est-ce la première fois que vous écrivez sur le mode du recueil ? Que pensez-vous de cette forme d’écriture ? Quelles possibilités vous a-t-il offert ?
 
Loïc Le Doeuff : Non ; j'ai déjà composé des recueils qui n'ont pas eu l'heur de plaire aux maisons d'éditions. J'ai "matière" à deux ou trois et de genres différents : fantastiques, étranges, noirs, etc. J'en ai un en "étude", mais pour "lecteurs avertis". Comprendre à tendance érotique !

EDILIVRE : En matière d’écriture, vous avez dépassé le stade du galop d’essai depuis un certain temps, mais on a toujours quelque chose à apprendre. Que retenez-vous des mois de travail autour de ce livre ?
 
Loïc Le Doeuff : Qu'un livre n'est jamais achevé ! Qu'il y a toujours une lourdeur ou une prétention à ôter ici, une virgule à changer en point-virgule ; et pourquoi pas en point, carrément ?!

EDILIVRE : Vous avez d’abord travaillé dans la restauration avant de commencer à écrire ; votre biographie nous l’apprend. Qu’est-ce qui vous a fait changer de voie ?
 
Loïc Le Doeuff : Mon directeur d'école m'avait surnommé "Loïc le bien assis !" J'étais toujours dans un coin de la cour de récréation en train de lire... Donc je n'ai pas changé de voie intellectuelle, seulement la vie, l'alimentaire, et quand on n'a pas ses parents de "nés avant soi"...

EDILIVRE :Comment êtes-vous passé de l’écriture à la publication ?
 
Loïc Le Doeuff : Un jour, il y a des années, j'ai passé un article dans Libé, où je demandais benoitement ce qu'il fallait faire pour être édité. Louis Gardel soi-même m'a répondu gentiment et de sa main "travailler travailler relire retravailler et soumettre aux maisons d'éditions ; et si vous avez du talent, vous serez reconnu !" Texto.

EDILIVRE :Vous changez fréquemment de maison d’édition : 4 livres publiés depuis 2006, 4 éditeurs différents. Est-ce que chacun d’entre eux vous a déçu ? Peut être êtes vous simplement curieux de connaître un maximum de maisons différentes ? Comment les publications successives se sont elles passées ?
 
Loïc Le Doeuff : De nos jours il faut être pragmatique ! Et en France (ailleurs aussi ?)on est davantage d'"écrivaillons", restons modestes, que de lecteurs ! Mon premier roman, comme pour tout un chacun, est sorti à compte d'auteur : "LES DEUX G". Le second, "L'ANNONCE", est une histoire d'amitié autour d'un garçon de vingt ans cloué dans un fauteuil roulant, et l'éditeur est spécialisé dans le monde du handicap. Je me permets, ici, de préciser que ce livre vient d'être présélectionné avec quatre autres romans pour le prix littéraire "Handi-Livres". On saura qui est l'heureux gagnant en fin d'année. Je croise les doigts. "LE PHARE" est un livre érotique publié, donc, par une maison d'éditions a lecteurs "intéressés", dira-t-on pudiquement. J'ai déjà publié des nouvelles dans des magazines, autrement.

EDILIVRE : « D’Anne qui partout jette sa neige » ; voilà un titre intriguant. C’est aussi celui d’un rondeau du XVIe siècle comme vous l’indiquez avant le début du corps de texte. Pouvez-vous nous raconter l’histoire du choix de cet intitulé ?
 
Loïc Le Doeuff : Tout simplement je voulais une référence au Sud-Ouest, et Clément Marot, l'auteur des "Rondeaux" est natif de Cahors. J'ai également écrit beaucoup de poèmes, et j'ai même obtenu une Médaille d'argent internationale aux AAA (Ateliers d'Art d'Avranches) il y a X années!

EDILIVRE : En introduction de cette interview, nous avons évoqué l’originalité de votre écriture. Déstructurée, déstabilisante, elle ne se contente pas de transcrire fidèlement l’atmosphère des thèmes traités, elle la rend plus prégnante. Que cherchez-vous à provoquer chez le lecteur par le biais de votre écriture si particulière ?
 
Loïc Le Doeuff : A entrer dans mon univers un tantinet nostalgique des temps anciens (et je pleure...). Je l'ignore.

EDILIVRE : Quelles sont vos influences littéraires ?

Loïc Le Doeuff : D'abord la lecture de ma mère ! De ses livres qu'elle dévorait, et moi de la suivre... Donc c'était beaucoup Pagnol, Troyat, de la lecture accessible aux gens simples que nous étions. Puis pour moi ce fut du plus recherché, peut-être, des lignes écrites avec du sang, des larmes : des lignes de vrais gens (Camus ?) dans la vraie vie  ! Pour les nouvelles mon bonheur est dans la lecture de Guy de Maupassant, indubitablement !

EDILIVRE : Quels sont vos projets en cours ? à venir ?
 
Loïc Le Doeuff : J'ai un manuscrit qui dormait depuis une vingtaine d'année, réécrit une dizaine de fois, cinq cent pages à l'origine et que je lis et relis et "charcute" de mes ciseaux électroniques afin de le réduire à trois cent pages environs. En outre, qu'est-ce que j'aimerais être reconnu de façon à pouvoir modestement mais vraiment imposer MES mises en page, avec papier bouffant comme ce recueil, du reste, et pas ces photocopies collées que... Quand je serai connu on m'écoutera ! J'ai aussi deux autres romans genre policiers à parachever, et un recueil de poèmes que... Bouh ! Il va me falloir une vie de centenaire...!
 
EDILIVRE : L’aile ou la cuisse ?
 
Loïc Le Doeuff : Les deux ! La cuisse en confit si c'est du canard, avec frites et pommes fruits au bon beurre breton (salé) et l'aile de poulet sautée chasseur (j'étais cuisinier !)
 
 
 


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